Enfin, pour terminer ce point relatif à la question des céphalées et de la problématique du traumatisme crânien, la Cour relève encore, par surabondance, qu'il n'est pas évident, au vu de l'ensemble du dossier, que le second accident, en 2008, ait occasionné à nouveau un tel traumatisme, précisément sur la zone pariétale droite. En effet: