dernier ne le formulait que parce qu'il ne disposait pas des imageries médicales qui "auraient été effectuées" et seraient "sans anomalie"; il convenait dès lors, pour ce médecin, tout d'abord de s'assurer qu'il y avait bien eu une imagerie cérébrale et que celle-ci était normale; ce n'est que si tel n'était pas le cas qu'il "faudrait en demander une, de préférence une IRM". Or, la Cour rappelle que des imageries médicales furent bien effectuées en 2007 et 2008 et qu'aucune ne montra une quelconque problématique.