– ne retient pas un lien causal entre les accidents subis et les plaintes de céphalées (cf. expertise p. 26). Cette absence de toute objectivation des douleurs est plusieurs fois soulignée (l'assuré décrit des "céphalées généralisées, mal systématisées, persistantes, sans aucune lésion cérébrale ou intracrânienne mise en évidence par le bilan paraclinique post-traumatique", p. 26; "… sans qu'on puisse mettre en évidence une étiologie précise, même à travers le bilan radiologique initial", p. 27; … en l'absence d'éléments tangibles, il n'y a pas d'arguments pour justifier de l'incapacité de travail.