Pour contester pouvoir reprendre une activité similaire à celle habituelle et réclamer une nouvelle expertise, le recourant invoque dans son mémoire complémentaire souffrir de céphalées invalidantes et avoir été blessé à la tête lors de ses deux accidents (31 janvier 2007 et 14 février 2008), ce qui nécessite selon lui "un examen médical bien plus approfondi que celui réalisé " par l'institution chargée de l'expertise. Aucune indication supplémentaire n'est fournie et on ne sait de quelle lacune ou insuffisance l'expertise souffre selon lui.