Le recourant fait ensuite grief à l'OAI de n'avoir pas été "correctement informé au sujet du sens de cette expertise", que cela ne ressort en tout cas pas du rapport d'expertise. On ignore ce qu'il entend précisément par là. En tout état de cause, la Cour considère que l'OAI a dûment informé son assuré et les médecins-traitant de ce dernier, par courrier du 28 décembre 2010 (auquel était joint un memento; dos. OAI 371; cf. également le rapport d'entretien AI du 20 juillet 2010, p. 5, "Informations données à la personne assurée", dos.