En tout état de cause, la Cour observe que les trois experts signataires de l'expertise pluridisciplinaire sont bien chacun au bénéfice d'un titre postgrade reconnu par la Confédération dans leur domaine de spécialité, ainsi que d'autorisation(s) cantonale(s) de pratiquer, et qu'il n'est pas nécessaire qu'ils disposent d'un titre FMH et/ou appartiennent à dite organisation – ce qui est au demeurant le cas pour l'expert en ORL et pour celui en psychiatrie. Il n'y a dès lors aucunement lieu d'invalider pour ce seul motif, pas davantage développé, l'expertise litigieuse, alors que rien ne permet de retenir qu'elle ne fut pas