{"Signatur": "FR_TC_011", "Spider": "FR_Gerichte", "Datum": "2014-09-19", "PDF": {"Datei": "FR_Gerichte/FR_TC_011_605-2012-204_2014-09-19.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/fr_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/605_2012_204_f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b641f00031ef7e148a239a8031f5714d0632c046513de478766b0235e28bd15423c7924e79515bc3c3bdd9e5ef86a2243184&path=f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b641f00031ef7e148a239a8031f5714d0632c046513de478766b0235e28bd15423c7924e79515bc3c3bdd9e5ef86a2243184&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=605_2012_204", "Checksum": "65bfd56065eaa4deae054d18db3cb01f"}, "Scrapedate": "2026-04-05", "Num": ["605 2012 204"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de", "it"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Sozialversicherungsgerichtshöfe 19.09.2014 605 2012 204"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cour des assurances sociales 19.09.2014 605 2012 204"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Sozialversicherungsgerichtshöfe"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cour des assurances sociales"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Friburgo  Sozialversicherungsgerichtshöfe"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "II. 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A noter aussi une\nabsence de compliance au traitement antidépresseur prescrit (expertise, p. 62) et que c'est dans\nses objections au projet de décision de l'OAI et dans son recours que l'intéressé soutient pour la\npremière fois que ses \"migraines\" et ses maux de dos le paralysent et l'obligent à rester couché.\n\nS'agissant plus spécifiquement de la problématique crânienne et des céphalées, lesquelles\nseraient, selon l'assuré, apparues après un premier traumatisme en 2007 et accompagnées de\ndouleurs dorso-lombaires ensuite d'un second traumatisme crânien et d'un dorsal en 2008, les\nexperts disent les symptômes persistants, mais relèvent une discordance dans les plaintes ainsi\nqu'entre les plaintes et l'examen clinique (cf. expertise, p. 26 et 31; également p. 37, 39 et 73). En\noutre, lesdits symptômes n'ont pas été objectivés sur le plan clinique et paraclinique (cf. expertise,\np. 31 et 72s.). \"Les comptes-rendus radiologiques et les scanners cérébraux réalisés suite à ce\ntraumatisme ont permis d'éliminer toute pathologie intracrânienne\" (expertise, p. 72). L'expert\nconcerné, à l'instar d'autres médecins s'étant prononcés auparavant – mais aussi de l'assureuraccidents – ne retient pas un lien causal entre les accidents subis et les plaintes de céphalées (cf.\nexpertise p. 26). Cette absence de toute objectivation des douleurs est plusieurs fois soulignée\n(l'assuré décrit des \"céphalées généralisées, mal systématisées, persistantes, sans aucune lésion\ncérébrale ou intracrânienne mise en évidence par le bilan paraclinique post-traumatique\", p. 26;\n\"… sans qu'on puisse mettre en évidence une étiologie précise, même à travers le bilan\nradiologique initial\", p. 27; … en l'absence d'éléments tangibles, il n'y a pas d'arguments pour\njustifier de l'incapacité de travail.\", p. 32; \"L'expertisé décrit un tableau de douleurs à type de\ncéphalées et de dorso-lombalgies sans aucune spécificité. Celles-ci sont chroniques,\npermanentes, sans aucun substrat radiologique mis en évidence à l'examen clinique pouvant\npermettre de retenir une corrélation précise.\", p. 73; \"En raison de l'absence d'évidences\nparacliniques et de lésions inhérentes,…\", ibidem). S'agissant de limitations fonctionnelles en lien\navec les céphalées invoquées par l'assuré, il est uniquement retenu que les activités nécessitant\nde garder l'attention de façon prolongée sont susceptibles de les déclencher, voire les aggraver (p.\n31) – or, l'ancienne activité de monteur de glissières de sécurité ne requérait pas une telle\nconcentration (cf. questionnaire pour l'employeur du 9 mars 2009, dos. OAI 242: les\nexigences/charges journalières sont faibles s'agissant de la concentration/attention).\n\nCertes, l'expertise indique-t-elle que l'obtention d'un bilan paramédical de type IRM cérébrale\nserait souhaitable; mais cela l'est précisément en relation avec cette absence constatée de tout\nélément objectif médical ou paramédical susceptible de fonder la symptomatologie présentée par\nl'assuré. L'hypothèse qu'un tel examen puisse montrer l'existence d'une séquelle post-traumatique\net changer le fond de la discussion est au reste qualifiée de peu probable, faute de quoi les\npraticiens en charge du suivi de l'intéressé l'aurait déjà pratiqué (cf. p. 31s.; également p. 73); le\ndiagnostic différentiel de lésions intracrâniennes post-traumatiques ou de leurs éventuelles\nséquelles est même expressément écarté, \"car vraisemblablement, il reste discutable dans la\nmesure où le scanner réalisé en mars 2008 n'objective aucune lésion à ce niveau\" (p. 29). De fait,\nles discordances observées \"suggèrent que la cause puisse être aussi de nature non médicale\" (p.\n73); et en définitive, une telle IRM ne devrait-elle être menée que \"si jamais une lésion de type\ndégénérescence devrait vraiment être suspectée\" (ibidem). Une éventuelle séquelle posttraumatique ou une lésion dégénérative en lien avec l'âge qualifiée de \"tardive\" – ainsi qu'écrit, les\nexamens post-traumatiques effectués ensuite des deux accidents ont exclu la présence de toute\nTribunal cantonal TC\nPage 8 de 11\n\n"}