L'instruction médicale complémentaire permettra ainsi de préciser, autant que faire se peut, à partir de quel moment l'assuré avait au plus tard atteint un statu quo sine, autrement dit d'évaluer quand cette arthrose acromio-claviculaire serait survenue tôt ou tard, même sans accident, par suite d'un développement ordinaire. cc) Dans ces conditions, les autres arguments soulevés par le recourant peuvent souffrir de rester indécis dans la mesure où ils ne sont pas utiles à la solution du litige.