En effet, les rapports médicaux figurant au dossier ne suffisent pas à conclure qu'un tel lien faisait défaut lorsque l'autorité intimée a statué. De l'avis de la Cour, leur contenu n'est toutefois pas non plus d'une exhaustivité et d'une précision telles – sur la problématique précise liée à la causalité naturelle – permettant d'admettre le contraire. Dans ces circonstances, force est de constater que l'instruction menée par l'autorité intimée est lacunaire en ce sens qu'elle n'a pas permis d'établir le fait que le rapport de causalité naturelle – qu'elle avait initialement reconnu – entre l'accident du 13 avril 2011 et les troubles du coude gauche était désormais rompu.