Pour rappel, dans sa décision du 3 février 2012, confirmée sur opposition le 10 avril 2012, l'autorité intimée a retenu que l'examen du dossier médical ne démontrait pas l'existence d'un rapport de causalité (naturelle) probable entre l'accident du 13 avril 2011 et les troubles dont continuait d'être affecté l'assuré. Elle n'a toutefois pas opéré davantage de distinction – à tort – s'agissant du lien de causalité entre l'accident et les lésions du coude gauche et du lien de causalité entre l'accident et les troubles de l'épaule gauche.