– divergent – des autres spécialistes. Il prétend que la mise sur pied d'une expertise indépendante s'impose dès lors afin de départager ces avis contradictoires. En outre, le recourant fait grief à l'autorité intimée d'avoir violé son droit d'être entendu en ne lui donnant pas la possibilité de se déterminer quant au choix du médecin-conseil et aux questions à lui poser avant que ce dernier ne rende, le 3 avril 2012, son dernier rapport, de surcroît sans l'avoir personnellement examiné. Il invoque également un défaut de motivation de l'ensemble de la décision.