Par décision du 3 février 2012, la Vaudoise a mis un terme au versement des indemnités journalières et à la prise en charge des frais de traitement au 31 janvier 2012. Sur la base de l'appréciation de son médecin-conseil, elle a considéré que les troubles encore présents chez l'assuré – et l'éventuelle incapacité de travail en découlant – ne se trouvaient plus en rapport de causalité avec l'accident du 13 avril 2011. Elle a retenu que ce dernier présentait des troubles préexistants audit accident, lequel avait seulement décompensé momentanément la situation pendant neuf mois. L'assuré s'est opposé à cette décision le 13 février 2012.