cc) Il convient d'admettre que les éléments communiqués par l'ancien employeur de l'assuré n'étaient guère suffisants pour établir d'emblée, au degré de vraisemblance prépondérante requis, que ce dernier avait conservé une capacité de gain intacte, nonobstant son atteinte à la santé, audelà du mois de septembre 2006. Ils constituaient néanmoins un faisceau d'indices suffisants pour semer le doute et justifier un complément d'instruction sur cette question. C'est précisément ce qu'a fait l'administration.