l'octroi illégal de prestations est réputé sans nul doute erroné. La rectification de cette constatation erronée résultant de l'appréciation des faits revêt par ailleurs une importance notable puisqu'elle est propre à exclure le droit au quart de rente dont bénéficiait l'assuré depuis le 1er janvier 2005. cc) Dans ces circonstances, l'OAI était en droit, dans sa décision attaquée du 17 mai 2011, de revenir sur sa précédente décision sur opposition du 11 janvier 2006, afin d'exclure rétroactivement le droit – reconnu à tort – de l'assuré à un quart de rente pour la période du 1er janvier 2005 au 31 août 2006 déjà, les conditions d'une reconsidération au sens de l'art. 53 al.