Dans la mesure où il est constaté que l'ampleur des troubles psychiques et leur influence sur la capacité de travail et les activités ménagères n'a pas été éclaircie du point de vue médical, le dossier doit être retourné à l'OAI, à charge pour ce dernier de mettre sur pied une expertise psychiatrique en vue de déterminer de façon précise l'ampleur et l'évolution des troubles psychiques, ainsi que leur impact sur la capacité de travail et les tâches ménagères. La question de l'adéquation de l'enquête ménagère peut dès lors rester ouverte.