Le fait que celui-ci travaille à 100 % n'y change rien, un taux d'occupation de 10 % pouvant aisément être réparti durant la semaine. De plus, la recourante étant bien entourée, notamment par son mari qui lui apporte son aide, on ne voit pas pourquoi le contrat n'aurait pas été conclu à son nom, en particulier au vu des effets juridiques qu'il produit. Ces constatations sont corroborées par le fait que cette tâche n'est pas mentionnée lors du premier entretien du 19 septembre 2008 lors duquel son époux était présent et aurait pu intervenir, ni dans le questionnaire à l'intention des personnes s'occupant du ménage -8-