a) Tout d'abord, la recourante allègue avoir travaillé à 10 % en tant que concierge de son immeuble jusqu'à l'été 2007 et que cette activité doit être prise en compte dans le calcul de son revenu sans invalidité. Elle précise que le contrat a été conclu au nom de son mari par commodité, et que celui-ci, qui travaille à plein temps, n'était pas en mesure d'assumer cette tâche. L'autorité intimée estime quant à elle qu'il n'est pas prouvé que l'assurée a effectivement exercé cette activité, le contrat étant au nom de son époux et le salaire versé à celui-ci.