Elle ajoute que, dans les faits, c'est bien elle qui s'occupait de la conciergerie, étant donné que son mari travaille à plein temps en qualité d'ouvrier de la construction, et que si le contrat a été conclu au nom de celui-ci, c'est en raison notamment de sa très mauvaise maîtrise du français et de son manque d'autonomie. Elle précise qu'elle était seule chez elle lors de l'enquête à domicile, que personne ne lui a servi d'interprète, et qu'il est possible qu'elle n'ait pas compris certaines questions ou qu'elle se soit mal exprimée. Enfin, elle réitère la nécessité d'une expertise psychiatrique et maintient ses conclusions.