Dans ses observations du 17 août 2011, l'OAI observe que la recourante n'a pas indiqué, jusqu'au dépôt de son recours, qu'elle aurait exercé une activité de concierge à 10 %, et précise que ce salaire accessoire est au nom de son époux selon l'avis de taxation du 17 juin 2006. Il estime ensuite qu'une expertise psychiatrique n'est pas utile, dès lors qu'il s'est basé sur les déclarations de l'assurée lors de l'enquête à domicile et a retenu l'ensemble des empêchements rapportés en raison des problèmes de santé physiques et -3-