A l'appui de ses conclusions, elle estime que l'OAI a calculé le degré d'invalidité en fixant de manière incorrecte le taux de son activité lucrative en l'absence de ses problèmes de santé, notamment en ne retenant pas une activité de concierge à hauteur de 10 %, et en omettant de prendre en compte les limitations qu'elle subit dans la tenue du ménage à cause de ses problèmes psychiques. Elle relève en effet que, sans atteinte à la santé, elle aurait poursuivi une activité lucrative à 60 %, et non à 50 %, et que la pondération serait donc de 60 % pour l'activité lucrative et de 40 % pour la partie ménagère.