Par ailleurs, force est de constater que l'ensemble des autres pièces médicales figurant au dossier et émanant de différents spécialistes – en neurologie, neuropsychologie, chirurgie orthopédique, radiologie, ophtalmologie, otorhinolaryngologie et psychiatrie – étaient en soi déjà largement suffisantes pour permettre à l'autorité intimée, respectivement à la Cour céans, de statuer en pleine connaissance de cause. La décision du 15 février 2011, confirmée sur opposition le 11 avril 2011, doit ainsi être lue non seulement à la lumière de l'appréciation du médecin interne à l'assureur-accidents, mais aussi et surtout en référence à l'ensemble des pièces médicales du dossier.