En particulier, le cancer diagnostiqué en mars 2008 a non seulement justifié l'interruption définitive de la peine privative de liberté (ce qui n'était pas le cas précédemment, à l'exception d'une période d'hospitalisation), mais a surtout, de manière vraisemblable, conduit au décès de l'assuré quelques mois plus tard. Compte tenu des circonstances, on peut légitimement considérer que cette dernière atteinte a pris le pas, par son ampleur et sa gravité, sur celles qui avaient en leur temps provoqué la réduction des prestations litigieuses. Il sied donc d'admettre cette conclusion et annuler dite réduction.