On doit néanmoins constater que les nouvelles atteintes, détectées pour les unes à l'automne 2007 (troubles cardiaques) et pour les autres au printemps 2008 (cancer en phase avancée) présentent un degré de gravité suffisant pour influencer considérablement, et à elles seules, la capacité de travail de l'assuré. En particulier, le cancer diagnostiqué en mars 2008 a non seulement justifié l'interruption définitive de la peine privative de liberté (ce qui n'était pas le cas précédemment, à l'exception d'une période d'hospitalisation), mais a surtout, de manière vraisemblable, conduit au décès de l'assuré quelques mois plus tard.