bon d'en parler à son psychiatre, comme il les a également cachées à sa famille et à son employeur). On peut même envisager que lesdites malversations, qui ont débuté en 1989, soient elles-mêmes à l'origine des difficultés relationnelles et professionnelles apparues dès 1999. En tout état de cause, c'est bien suite à la découverte des détournements que son état de santé s'est subitement et définitivement détérioré et que le risque "invalidité" s'est concrétisé, de sorte que l'on peut conclure que l'assuré a provoqué, ou à tout le moins aggravé le risque en commettant ses méfaits (à ce sujet, voir consid. 3a in fine).