Par ultimes remarques du 18 novembre 2011, l'OAI qualifie de "notoire" le fait que la découverte de la commission d'infractions graves par l'autorité pénale peut constituer l'élément déclenchant une atteinte à la santé ainsi que conduire à une exclusion sociale et familiale, comme c'est le cas en l'espèce. La décompensation qui s'ensuit n'a alors pas à être supportée par la collectivité des assurés. Quant à l'atteinte somatique apparue ultérieurement, elle est sans incidence sur la capacité résiduelle de travail, laquelle est déjà nulle en raison de l'atteinte psychique. L'autorité intimée campe donc sur sa position.