Dans ses contre-observations du 9 septembre 2011, elle invoque que la procédure pénale n'a pas permis d'établir que feu A.________ avait conscience des conséquences à long terme des actes commis sur sa santé. Rappelant l'apparition d'une atteinte psychique dès 1999 déjà, provoquant des arrêts de travail en 2000-2001, elle conteste l'existence d'un lien de causalité entre dite atteinte et les infractions commises. Selon elle, c'est bien l'effondrement des repères familiaux, professionnels et sociaux qui ont causé son incapacité de travail en 2002, et non les actes pénaux. Elle termine en considérant que -4-