Dans ses observations du 25 août 2008, l'OAI propose le rejet du recours. Tout en admettant que les troubles psychiques ont trouvé leur origine en septembre 1999, il ajoute l'état de santé du recourant s'est "considérablement et subitement péjoré" le lendemain de sa dénonciation, par son employeur, au juge d'instruction. Se référant tant au dossier médical que pénal, l'autorité intimée considère comme établi le fait que l'incapacité totale de travail, dès le 19 février 2002, est "une conséquence directe et immédiate des infractions commises", sous forme de décompensation.