A l'appui de ses conclusions, il fait valoir que l'OAI n'a pas suffisamment motivé sa décision: il n'est selon lui pas démontré que les infractions commises ont été la cause de l'aggravation du risque assuré; il ajoute que l'OAI n'a pas expliqué correctement pourquoi il refuse de prendre en considération l'aggravation de son état de santé dès l'automne 2007; enfin, le taux de réduction de 50% n'est pas motivé par l'autorité.