Par décision du 19 mai 2008, l'OAI a reconnu à l'assuré un degré d'invalidité de 100% dès le 1er mars 2003, lui ouvrant le droit à une rente entière. Il a toutefois réduit, de moitié et définitivement, le montant de dite rente (mais non de celles de ses proches) de même qu'il en a suspendu totalement le versement durant la période d'incarcération. Se fondant sur une expertise psychiatrique qu'il avait mandatée, il a notamment considéré que l'atteinte à la santé se trouvait en lien de causalité avec les infractions commises.