2b et la jurisprudence citée). En l'espèce, contrairement aux allégués de la Caisse intimée, aucune pièce au dossier ne prouve que de tels documents d'information ont été remis à la société recourante. Vu ce qui précède et en ne remettant aucunement en cause la jurisprudence du TF par rapport à l'art. 47 al. 1 LACI (cf. DTA 1988 n° 17 p. 125; ATF 114 V 123, 119 V 370; SVR 1994 ALV n° 1), on ne saurait retenir, dans le cas d'espèce, que l'employeur ait été rendu attentif au délai de trois mois et aux conséquences de son inobservation.