Ces informations confirment que l'attention des assurés n'est véritablement attirée sur la marche à suivre pour exercer le droit aux indemnités qu'après que le SPE ait tranché. Elles suggèrent que les démarches auprès de la seconde autorité, la Caisse de chômage, font bel et bien suite au premier examen du SPE et sont conditionnées par celui-ci. Un assuré fondant dès lors son comportement sur une telle logique devrait en principe être protégé. Cela d'autant plus que rien dans le dossier ne prouve que l'employeur avait été rendu attentif au délai de trois mois et aux conséquences de son inobservation, contrairement à l'art. 27 al. 1 LPGA.