cas, il a pu être établi, avec le degré de vraisemblance prépondérante, qu'à l'époque, l'avis d'interruption de travail déposé dans un premier temps auprès du SPE avait par la suite directement été communiqué à la Caisse qui l'avait traité comme demande. L'assuré qui avait agit exactement de la même manière en 2009 et en 2005, était indemnisé en 2005 mais pas en 2009. La Cour de céans avait protégé l'assuré notamment parce que la pratique décrite ci-dessus, liant le SPE et la Caisse de chômage intimée, crée une inégalité de traitement entre les assurés - ayant procédé de manière strictement identique - manifestement contraire à l'art. 8 Cst.: