La société recourante soutient pour sa part que ce retard n'a pas à lui être imputé, mais qu'il doit l'être au SPE, lequel n'a transmis le dossier que plus de trois mois après que la demande ait été dûment introduite par un avis d'interruption de travaux daté du 4 mars 2009. Elle entend ainsi se prévaloir d'une restitution de ce délai afin de pouvoir être indemnisée. Qu'en est-il ? a) Le droit matériel aux indemnités en cas d'intempéries n'est ici aucunement contesté, le SPE l'ayant par ailleurs favorablement préavisé dans sa décision prise le 25 mai 2009.