Dans ses observations du 1er décembre 2009, la Caisse retient que les modalités d'exercice du droit à l'indemnité - y compris le délai péremptoire de trois mois - étaient exposées de manière claire et précise dans les formulaires d'avis d'interruption du travail. Elle allègue que le premier courrier du 27 juillet 2009 résulte manifestement d'une erreur et ne saurait valoir restitution inconditionnelle du délai échu. Au vu des motifs invoqués à l'appui de la décision contestée, elle estime que le délai ne peut être restitué. Toutefois, compte tenu de l'ensemble des circonstances, la Caisse s'en remet à l'appréciation du Tribunal quant au sort à réserver au recours.