Même s'il n'a techniquement pas été empêché d'agir, le recourant a à tout le moins clairement été induit en erreur par la pratique mise en place par les autorités de chômage, et c'est bien cette induction en erreur qui l'a dissuadé de prendre toute initiative et d'aborder personnellement la Caisse dans un délai de trois mois, de bonne foi qu'il était de s'attendre à ce qu'il soit, agissant exactement comme en 2005, indemnisé.