L'on notera encore que le SPE a adressé un courrier au recourant le 20 mai 2009 l'invitant à compléter son avis dans un délai de 10 jours, délai supplémentaire dont l'échéance coïncidait donc peu ou prou avec le délai de trois mois dont on lui oppose aujourd'hui la péremption. L'on aurait pu attendre du SPE, très en retard - l'avis d'interruption datant, on le rappelle, du 4 mars 2009 - et ne sachant ignorer que ce retard allait en fin de compte être imputé au recourant, qu'il attire l'attention de ce dernier sur le fait qu'il lui incombait d'aborder la Caisse de son côté et qu'il ne lui restait plus à cet égard que quelques jours.