Compte tenu de ce qui précède, il y a lieu d'admettre que, par son comportement, le recourant a fautivement perdu un emploi jugé convenable au sens de la loi et doit ainsi être sanctionné par une suspension dans son droit aux indemnités. Même à retenir qu'un employé de la caisse de chômage lui aurait effectivement affirmé qu'il ne s'exposait à aucune suspension s'il disposait d'une lettre de résiliation de son employeur - ce qui en l'espèce est sujet à controverse -, il n'en demeure pas moins que son comportement demeure fautif au regard de la loi. 4. Reste à examiner la gravité de la faute commise et la durée de la suspension.