Dans un courrier adressé aux précités le 24 juin 2009, l'assuré indique regretter qu'ils aient refusé de lui signifier par écrit son renvoi. Il précise qu'il était prêt à continuer à travailler. Il rappelle qu'il les avait juste informés du fait que le travail ne correspondait pas à ses attentes et qu'il allait se mettre à la recherche d'un autre emploi. Il insiste sur le fait que c'est eux qui lui ont signifié la cessation immédiate des rapports de travail et que, partant, il leur incombe de la confirmer par écrit, sous peine de devoir continuer à lui verser son salaire.