De plus, il demande que l'assistance judiciaire lui soit accordée pour la première instance et la procédure de recours (selon demande séparée du même jour), avec désignation de Me Jean-Claude Morisod comme défenseur d'office. A l'appui de ses conclusions, le recourant fait valoir pour l'essentiel que l'art. 7 OAFam, en ce qu'il supprime l'allocation familiale dans son cas, viole le principe de la légalité et le droit fédéral. Il fait aussi valoir que la loi cantonale n'exclut pas l'exportation des allocations puisqu'elle ne fait pas du domicile de l'enfant dans le canton une condition de l'octroi des allocations en faveur de l'enfant à une personne de condition modeste.