Cela étant, dans la mesure où deux critères sont remplis, dont l'un avec une intensité particulière, cela est suffisant pour admettre l'existence d'un lien de causalité adéquate entre l'accident du 22 mars 2006 et les troubles psychiques présentés par l'assuré. D'ailleurs, le Tribunal fédéral est également arrivé à cette conclusion dans l'arrêt précité U 382/06 (consid. 4.3.3). A cet égard, la Cour de céans partage l'avis de la recourante qui estime que l'état de fait de cet arrêt présente des similitudes avec le cas d'espèce, de sorte que l'on peut s'y référer.