considère qu'il n'a eu aucune incidence. Ce point de vue ne peut pas être partagé. En effet, même si la deuxième agression est beaucoup moins grave que la première, elle est manifestement de nature à accentuer le sentiment d'insécurité qui s'était déjà développé chez l'assuré. Il en est de même du fait que la procédure pénale en lien avec l'événement du 22 mars 2006 s'est soldée par une ordonnance de classement, faute d'avoir pu identifier les agresseurs.