A la lecture de ces différents rapports, émanant notamment de deux spécialistes psychiatres, d'un psychologue et du médecin traitant, on constate que l'ensemble de ces praticiens considèrent que l'accident du 22 mars 2006 est la seule cause des troubles psychiques présentés par l'assuré. Aucun avis contraire ne figure au dossier. Dans ces conditions, il faut conclure que le lien de causalité naturelle est donné. b) Il sied encore d'examiner s'il existe un lien de causalité adéquate entre ces troubles et l'accident. Pour ce faire, il convient de se référer à la jurisprudence topique précitée.