3. En l'espèce, la Cour de céans constate tout d'abord que les diagnostics présentés par l'assuré ne sont pas remis en cause. Ainsi, sur le plan somatique, celui-ci a été victime d'une fracture ouverte base à la 3ème phalange du majeur gauche, d'une fracture non déplacée de la diaphyse 5ème métacarpien droit ainsi que de plaies et contusions multiples au front et sur l'avant-bras gauche. Sur le plan psychique, les médecins retiennent un état de stress post-traumatique et un état dépressif majeur. N'est pas non plus litigieuse la question du lien de causalité entre l'accident du 22 mars 2006 et les lésions somatiques, dont les conséquences ont été prises en charge par l'autorité intimée.