Elle conteste en particulier que les lésions physiques aient revêtu une gravité ou une nature particulière et que l'incapacité de travail due à celles-ci puisse être considérée comme longue. Elle explique qu'elle a stoppé ses prestations au 31 juillet 2006, car le traitement médical des troubles somatiques s'est arrêté à ce moment, soit 3 mois et demi après l'accident. Pour finir, elle relève qu'elle a démontré que l'accident du 10 mars 2007 n'a joué aucun rôle dans les suites de l'accident du 22 mars 2006. Dans le cadre d'un second échange d'écritures, les parties campent sur leur position respective.