Elle relève également que l'assuré a subi au début de l'année 2007 une nouvelle agression dont il faut tenir compte. En outre, elle ajoute que, selon l'ensemble du corps médical, il n'existe clairement aucun élément extérieur ayant pu jouer un rôle dans l'état dépressif de l'assuré et que les troubles psychiques de ce dernier sont dus à l'agression du 22 mars 2006. Enfin, elle souligne que l'autorité intimée n'explique pas pourquoi elle a retenu la date du 31 juillet 2006 pour mettre fin à sa prise en charge.