Le dossier, lacunaire sur ce point, ne permet cependant pas de statuer sur la question. Par ailleurs, compte tenu de la procédure mise en place entre la caisse de compensation et le seco, il y a lieu de renvoyer la cause à la CIGA, à charge pour elle de soumettre le cas à dite autorité afin de déterminer si la recourante aurait pu prétendre à des indemnités de chômage au moment de l'accouchement, ouvrant ainsi le droit aux allocations de maternité, et de rendre une nouvelle décision. Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être partiellement admis, la décision attaquée annulée et la cause renvoyée à l'autorité intimée pour instruction et nouvelle décision.