Il faut dès lors admettre que l'absence d'activité lucrative de la recourante depuis son entrée en Suisse en 1996, plus de dix ans avant sa demande de prestations auprès de l'OAI, n'est nullement en lien avec sa situation médicale. Il apparaît bien plus que c'est par choix personnel qu'elle n'a pas exercé d'activité lucrative. De plus, elle n'a pas réussi à rendre vraisemblable les postulations multiples qu'elle déclare avoir faites et concède n'avoir jamais entrepris de démarches auprès de l'assurance-chômage. Même dans son recours, elle ne prend pas la peine de se déterminer plus avant à cet égard.