A cet effet, ils relèvent ce qui suit: "Vif, sthénique et euthymique, il est d'emblée difficile de comprendre comment on peut le [l'assuré] considérer comme dépressif. Bien au contraire, lorsqu'il est prolixe, il devient revendicateur, accusant les services sociaux de leur faible contribution financière, rendant l'Autre responsable de sa situation socio-économique précaire". Ils poursuivent: "Il doit mettre en place toute une kyrielle de plaintes afin de soutenir ses allégations d'invalidité.