En l'espèce, il ressort du dossier que l'assurée peut compter sur l'aide de son fils, domicilié dans la maison voisine. De même, on peut estimer que la tenue du ménage pour une personne qui, comme l'assurée, n'a plus d'enfants à charge, ni d'époux à entretenir, demeure raisonnable, moyennant un éventuel fractionnement des tâches en fonction de l'état de santé du moment. Quoi qu'il en soit, même si l'on réévaluait le taux d'invalidité subi dans l'accomplissement des tâches ménagères à hauteur de 44,7%, comme le requiert la recourante, cela ne modifierait pas le résultat final. En effet, dès lors qu'elle ne subit aucune perte de gain dans la part réservée à l'activité lucrative, l'incapacité