On ajoutera qu'il est vraisemblable que, au moment de compléter le questionnaire de l'OAI, peu après son divorce, l'assurée pensait pouvoir faire face à ses charges en poursuivant au même taux d'activité que précédemment, et qu'elle se soit rendue compte, le temps passant, qu'elle n'y parviendrait que difficilement, raison pour laquelle elle a modifié sa réponse lors de l'enquête effectuée à domicile, environ une année après son divorce. Il sied dès lors de retenir que, sans atteinte à la santé, elle aurait vraisemblablement travaillé à 100%, ce qui justifie de confirmer la solution retenue par l'autorité intimée et d'appliquer la méthode